À propos de l'université

À propos de l'université

L’Université d’Ottawa, la plus grande université bilingue (français-anglais) au monde, est située au cœur de la capitale nationale et jouit d’un accès direct aux grandes institutions du pays. Elle offre à ses plus de 40 000 étudiants et près de 1 300 professeurs un milieu à l’avant-garde de la recherche au Canada et à l’international, et une expérience d’apprentissage exceptionnelle tant au premier cycle qu’aux études supérieures.

Classée septième parmi les universités à forte vocation de recherche au pays, l’Université d’Ottawa accueille les meilleurs professeurs et chercheurs et crée des liens avec des innovateurs partout au monde.

Elle est fermement engagée dans la voie de l’excellence dans quatre domaines stratégiques : l’expérience étudiante, la recherche, les initiatives internationales et le bilinguisme. L’Université d’Ottawa est un carrefour de cultures et de disciplines où les professeurs collaborent pour trouver des solutions novatrices aux défis de notre temps.

L’excellence en recherche est l’un des objectifs du plan stratégique Destination 2020 de l’Université d’Ottawa. Ses chercheurs explorent les frontières du savoir dans presque tous les domaines de l’activité humaine, ce qui lui permet de fournir, tant au monde de l’industrie qu’au secteur public, l’expertise particulière et les perspectives nouvelles qu’ils recherchent. La recherche en sciences humaines et sociales ne fait pas exception.

Le saviez-vous?

Les chercheurs en sciences humaines et sociales de l’Université d’Ottawa se classent parmi les meilleurs au pays. En 2012-2013, ils ont obtenu 11,2 millions de dollars en subvention du CRSH.

L’Université d’Ottawa compte 72 % d’étudiants et 70 % de professeurs en sciences humaines et sociales.

Des programmes originaux et particulièrement d’actualité sont offerts à l’Université d’Ottawa, comme la maîtrise pluridisciplinaire en durabilité de l’environnement et le doctorat en études des femmes.

En 2012, le nouveau pavillon des Sciences sociales a été inauguré. L’édifice de 15 étages est d’une superficie de 25 300 mètres carrés. Un mur vivant, le plus haut au Canada, composé d’une variété de plantes et haut de cinq étages, sert de système de filtration d’air pour l’édifice en entier.

Les Presses de l’Université d’Ottawa (PUO) sont le seul éditeur universitaire bilingue au Canada et la plus ancienne maison d’édition universitaire francophone en Amérique du Nord. Les PUO publient des ouvrages, en français et en anglais, principalement en sciences humaines.

Exemples de prix récents

En 2013, Anne Gilbert a été récipiendaire de l’Ordre des francophones d’Amérique.

Toujours en 2013, Nathalie Des Rosiers s’est vu décerner l’Ordre du Canada.

Le prix Connexion du CRSH a été remis à Michael Geist en 2013.

En 2012, Caroline Andrew a reçu le Prix du Gouverneur général en commémoration de l'affaire « personne ».

Les professeures Constance Backhouse et Shana Poplack ont reçu la médaille d’or du CRSH, respectivement en 2011 et 2012.

Quelques chaires de recherche

De nombreuses chaires de recherche se consacrent à approfondir des sujets d’études novateurs, dont en voici un bref aperçu.

Lori Beaman est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en étude de la religion dans le contexte multiculturel canadien. Elle y étudie le rôle de la religion dans la société canadienne en approfondissant notre compréhension des diverses stratégies religieuses et de leur place dans la société canadienne contemporaine.

Alvaro P. Pires est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en traditions juridiques et rationalité pénale. Il étudie des fondements et des caractéristiques du système pénal dans les sociétés modernes ainsi que les transformations et les nouvelles façons de le concevoir. Cette recherche contribuera à la conceptualisation et à la compréhension du système pénal et à la construction d'un système plus humain et mieux adapté aux réalités contemporaines.

Infrastructures

La Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) subventionne des projets de recherche créatifs en sciences humaines et sociales à l’Université d’Ottawa. En voici quelques exemples :

Stéphane Lévesque bénéficie d’un financement pour son laboratoire d’histoire virtuel. Le professeur Lévesque s’intéresse aux programmes pédagogiques fondés sur le Web et destinés plus particulièrement à l’enseignement de l’histoire canadienne. Ses travaux mettent à profit des technologies avancées, notamment en imagerie virtuelle, afin d’améliorer les techniques d’enseignement des événements historiques dans le cadre du programme scolaire.

Gilles Comeau a créé un laboratoire de recherche en pédagogie du piano. Au cours des dernières années, M. Comeau a mis sur pied plusieurs groupes de recherche multidisciplinaires qui se penchent sur différents aspects de l'apprentissage et de l'enseignement du piano: lecture musicale, motivation, aspects physiologiques de l’interprétation, les tensions et blessures liées au jeu pianistique et l’enseignement assisté par les nouvelles technologies.

Claude Messier étudie les adaptations du cerveau requises pour fournir suffisamment d’énergie aux neurones lorsqu’ils sont actifs. Ces adaptations comprennent le développement de nouveaux vaisseaux sanguins et l’accroissement du nombre de transporteurs qui amènent les nutriments du sang au cerveau.

Bilinguisme et francophonie canadienne

L’excellence en recherche se distingue dans les questions de bilinguisme et de francophonie, un autre objectif de Destination 2020 de l’Université d’Ottawa. L'engagement du Canada envers le bilinguisme est au cœur de son identité comme pays. L'Université d'Ottawa a elle aussi cultivé cette vision.

L’Université d’Ottawa innove avec huit chaires de recherche sur la francophonie canadienne. Parmi celles-ci, Lucie Hotte étudie la nature même de l’écriture minoritaire et plus précisément la réception critique de ce type de littérature. Linda Cardinal, pour sa part, fait avancer la réflexion théorique sur la formulation des politiques publiques et l’habilitation des minorités linguistiques dans un contexte d’intégration des États et de redéfinition des identités nationales.

De plus, l’Université d’Ottawa compte deux centres et instituts de recherche spécialisés sur les questions du bilinguisme et de la francophonie. Le Centre de recherche en civilisation canadienne-française (CRCCF) s’intéresse à la société et à la culture des communautés francophones de l’Amérique du Nord d’hier et d’aujourd’hui. Il mène des activités de recherche et de diffusion du savoir en plus de conserver et de mettre en valeur une riche collection de ressources documentaires. Quant à l’Institut des langues officielles et du bilinguisme (ILOB), il s’inscrit dans la vision de l’avenir de l’Université d’Ottawa, où l’excellence académique et l’innovation sont complémentaires à l’engagement envers le bilinguisme. Nouvelle figure de proue canadienne en matière de langues officielles et de bilinguisme, l'ILOB renforce, développe et fait la promotion de la formation et de la recherche en enseignement, en évaluation et en élaboration des politiques linguistiques.

International

France Martineau dirige un vaste projet international sur l’évolution du français en Amérique du Nord au cours des 400 dernières années. Son équipe compte 13 cochercheurs et 88 collaborateurs et organismes partenaires provenant du Canada, des États-Unis et d’Europe. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Ghislain Otis dirige un projet de recherche intitulé État et cultures juridiques autochtones : un droit en quête de légitimité. Quatorze universités réparties dans sept pays participent à ce projet, ainsi que des partenaires issus de communautés autochtones établies dans différentes régions du monde. Pour en savoir plus, cliquez ici.

L’Université d’Ottawa, qui se classe parmi les 200 meilleures universités dans le monde (selon Times Higher Education), ne cesse de développer ses activités et ses collaborations internationales.